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Démarches  

Fermetures estivales :

Le service des permis de conduire sera exceptionnellement fermé au public le lundi 24 juillet 2017 .

A compter du jeudi 13 juillet et jusqu'au 31 août inclus , le service des objets trouvés  sera fermé tous les jeudi matin. Le service rouvrira ses portes à partir de 14h00 et conservera ses horaires habituels les autres jours de la semaine.

Les actualités ZSP

Modifié le 24/03/2015

Photo : image ZSP




Retrouvez les affaires récentes relatives aux zones de sécurité prioritaires telles que la ZSP 18.

Opération conjointe de lutte contre la vente à la sauvette de cigarettes - Douanes/SSP 18


La ZSP 18 connaît un fort trafic de cigarettes de contrebande.
 
 Secteur boulevard de la Chapelle, métro Barbes Rochechouart, les effectifs du SSP 18 (service de sécurité de proximité) et des Douanes ont réalisé une opération conjointe de lutte contre la vente à la sauvette de cigarettes le 27 février 2015 donnant lieu à l'interpellation de 9 personnes et la saisie de 130 paquets de cigarettes, 27 grammes d'herbe de cannabis, 600 grammes de tabac à narguilé et 1795 euros.
 
 Ce type d'opération se déroule régulièrement et a déjà donné lieu en 2014 à 63 interpellations, la saisie de 553 paquets de cigarettes, 74 paquets de tabac à chiquer, 6419 grammes de tabac et 7673 euros.



Détention et usage de faux documents administratifs ...


... aide à l'entrée et au séjour irrégulier d'étrangers et recel de vol .
Le 10 février 2015 en début d'après-midi, rue de Chartres à Paris (18e arr.), au sein de la zone de sécurité prioritaire, sur initiative, les policiers du 18e arrondissement détectaient un trafic de faux documents dans un salon de coiffure.
Les policiers de la BAC locale mettaient en place un dispositif de surveillance.
 
Alors que les effectifs constataient des échanges à l’intérieur de l’établissement sans qu’aucune prestation de coiffure n’ait lieu, ils procédaient au contrôle d’un individu, en sortant, qui déclarait être venu pour acquérir une fausse carte d’identité française pour la somme de 75 euros.
 
Les policiers investissaient le salon de coiffure et arrêtaient les quatre personnes présentes.
 

Il s'agissait de :

 - Un homme de 42 ans, de nationalité algérienne, gérant du salon de coiffure, demeurant à Creil (60), connu pour 21 antécédents judiciaires. Ce dernier était sorti de prison en 2013, après avoir été condamné à 2 ans d’emprisonnement pour des faits similaires.
 - Un homme de 29 ans, de nationalité algérienne, employé, demeurant à Choisy-le-Roi (94), inconnu des services de police,
 - Un homme de 31 ans, de nationalité algérienne, se disant client, demeurant à Paris 5, inconnu des services de police,
 - Un homme de 36 ans, client, sans domicile fixe, inconnu des services de PN. Il était trouvé en possession d’une fausse carte d’identité qu’il venait d’acquérir.
 
La perquisition du commerce amenait à la saisie de nombreux documents administratifs falsifiés (cartes d’identité, permis de conduire, titres de séjour, attestations de la sécurité sociale) tous accompagnés de documents correspondant à des « commandes », 12 ordinateurs portables dont certains étaient déclarés volés, deux appareils photographiques signalés volés, 10 kilogrammes d’argenterie et des bijoux.
Au domicile du gérant à Creil, des documents mettaient en évidence que ce dernier et son épouse, absente lors de l’opération, venaient d’acquérir un pavillon pour la somme de 226 000 euros à Nogent-sur-Oise (60). 
 
Par ailleurs, leurs relevés bancaires faisaient apparaître des soldes positifs de plusieurs dizaines de milliers d’euros ;  des documents falsifiés ainsi que de vrais documents issus de vols étaient également découverts.
Des dépôts d’espèces importants étaient constatés sur le compte d’une des employés, une femme de 39 ans, domiciliée dans l'Essonne. Cette dernière, convoquée, était placée en garde à vue sur instructions du magistrat.
Cette dernière déclarait que l’argent provenait de son activité professionnelle et de biens qu’elle aurait vendus au Maroc.
 
Concernant les faux documents, il s’avérait que les identités utilisées correspondaient à des personnes en situation irrégulière sur le territoire national dont les titres avaient expirés ou ayant fait l’objet d’obligation de quitter le territoire français.
 
Auditionné, l'un d'eux indiquait être en séjour irrégulier dans le cadre d’un visa étudiant et avoir acquis, une fausse carte nationale d’identité pour la somme de 75 euros afin de pouvoir travailler.
Un autre déclarait avoir récupéré une carte d’identité pour le compte d’une amie et ajoutait que le salon de coiffure était connu dans le quartier pour fournir des faux documents administratifs.
 
Le gérant, qui ne déclarait aucun revenu depuis trois ans, reconnaissait revendre les documents falsifiés en faisant appel à deux fournisseurs non identifiés. Il restait vague concernant l’argent découvert sur ses comptes et l’achat de sa maison.
 
Le salon de coiffure était placé sous scellé, les comptes bancaires et la maison saisis.
 
A l’issue des mesures de garde à vue, deux d'entre eux faisaient l'objet d’un rappel à la loi, tandis que les trois autres (dont le gérant) étaient déférés en vue d’une ouverture d’information judiciaire.


Vente non autorisée de cigarettes


Janvier 2015. Après plusieurs jours de surveillance concernant la vente non autorisée de cigarettes, carrefour Barbès au sein de la ZSP , les policiers du SAIP (service de l'accueil et de l'investigation de proximité) local repéraient un homme qui allait régulièrement à l’intérieur d’un immeuble, rue des Islettes à Paris 18e, et prenait contact avec un individu âgé d'environ 70 ans. Il en ressortait le 3 février 2015 avec une cartouche de cigarettes et se rendait dans la rue pour revendre les paquets.
 

En fin d'après-midi, les policiers procédaient à l’interpellation des deux hommes : un homme de 70 ans, demeurant dans le 18e arrondissement, connu pour 13 antécédents judiciaires (se révélant être le fournisseur), et un homme de 36 ans, demeurant dans le 20e arrondissement, connu pour 7 antécédents judiciaires (se révélant être le revendeur).


Ces derniers étaient placés en garde à vue au SAIP local.

 
La perquisition chez le fournisseur permettait la découverte de 30 cartouches de cigarettes de marque « Marlboro », du tabac à chiquer, de 180 euros en numéraire et d’un livre de comptes. Il reconnaissait son implication.
 
Le revendeur était trouvé en possession de 150 euros. Entendu, il reconnaissait vendre des cigarettes de contrebande et les entreposer chez son fournisseur.

Il expliquait que ce dernier se faisait rémunérer 1 euro par cartouche stockée.
 
 A l’issue des gardes à vue, ils étaient tous deux déférés.




Vol de chaîne de cou avec violences


Le 18 octobre 2014, dans le secteur ZSP de la goutte d’or, deux personnes usaient de violences pour dérober une chaîne de cou et faisaient usage de gaz lacrymogène pour faciliter leur forfait.


La victime se voyait délivrer 12 jours d'I.T.T. Suite au signalement qu'elle fournissait, une sélection de photographies lui était présentée. Elle reconnaissait alors formellement le malfaiteur.


Celui-ci était interpellé le 22 octobre à son domicile. Il niait tout d'abord sa participation aux faits puis admettait sa présence tout en minimisant son rôle. Il finissait par désigner nommément son complice. Ce dernier était extrait de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis où il purgeait une peine de 18 mois pour des faits similaires. Entendu, il niait catégoriquement les faits. Pour sa part, la victime le reconnaissait également formellement lors de la présentation derrière la glace sans tain.


L'enquête ne permettait pas de retrouver le bijou dérobé. Les deux hommes étaient déférés en vue d’une ouverture d’information.



Trafic de stupéfiants


A partir du 16 octobre 2014, des surveillances étaient faites par l'intermédiaire des caméras du plan de vidéoprotection pour Paris (PVPP), dans le secteur ZSP de la goutte d’or à proximité de crèches notamment, et permettaient d'établir plusieurs transactions d'héroïne entre trois personnes et des toxicomanes de passage, en pleine rue. De plus,  les vendeurs qui étaient également toxicomanes consommaient aussi en pleine rue.


Le 23 octobre, la brigade des enquêtes d’initiative (BEI) et la brigade anti-criminalité du 18e arrondissement (BAC 18) procédaient à l'interpellation de deux acheteurs avant celle des trois personnes. Il était découvert au total 7,4 grammes d'héroïne et plus de 1 800 euros à l'issue des interpellations et des perquisitions.


Les mis en cause étaient déjà connus pour des faits similaires. Deux d’entre eux étaient déférés et écroués, le troisième convoqué ultérieurement.