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Témoignage : Norbert Fournier

Modifié le 31/07/2014

Picto citation


Norbert Fournier, gardien de la paix au 5e arrondissement :“Mon point de vue personnel sur l’Occupation et la Libération”



Citation ouverte

En juin 1940, Norbert Fournier était gardien de la paix au commissariat du 5ème arrondissement. Il a très mal vécu la débâcle et l’occupation allemande. Entré dans la Résistance dès 1941, il a noté au jour le jour ses réflexions.Son journal,qu’il a fini de rédiger le 2 octobre 1944, raconte la vie d’un homme qui a tout simplement (et ce n’était pas si facile) fait son devoir pendant les jours sombres de l’Occupation et les journées glorieuses de la Libération. Norbert Fournier ne prétend pas être héros mais son témoignage, qu’il a intitulé “Point de vue personnel sur l’Occupation et la Libération” a, aujourd’hui, valeur de document.


Découvrez l'intégralité du témoignage


 Dès le 21 août 1944, les résistants édifient des barricades dans les rues de Paris pour ralentir la progression des Allemands. © Fonds Gandner
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Dès le 21 août 1944, les résistants édifient des barricades dans les rues de Paris pour ralentir la progression des Allemands. © Fonds Gandner
 Dès le 21 août 1944, les résistants édifient des barricades dans les rues de Paris pour ralentir la progression des Allemands. © Fonds Gandner
Dès le 21 août 1944, les résistants édifient des barricades dans les rues de Paris pour ralentir la progression des Allemands. © Fonds Gandner
Char Tigre allemand (traduction de Panzerkampfwagen Tiger I). © Fonds Gandner
Char Tigre allemand (traduction de Panzerkampfwagen Tiger I). © Fonds Gandner
Convoi allemand boulevard de Montmartre. © Fonds Gandner
Convoi allemand boulevard de Montmartre. © Fonds Gandner
 26 août 1944 : le lendemain de la reddition des Allemands, la population et les chars des libérateurs continuent de subir des tirs ennemis (ici dans le 4 ème arrondissement).  © Fonds Gandner
26 août 1944 : le lendemain de la reddition des Allemands, la population et les chars des libérateurs continuent de subir des tirs ennemis (ici dans le 4 ème arrondissement). © Fonds Gandner
Derrière leur véhicule estampillé « CPL » (Comité parisien de la Libération »), des policiers essuient une fusillade rue de Rivoli. © Fonds Gandner
Derrière leur véhicule estampillé « CPL » (Comité parisien de la Libération »), des policiers essuient une fusillade rue de Rivoli. © Fonds Gandner