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La direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne

Modifié le 03/03/2015

Compétente sur Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, soit plus de 6,4 millions d’habitants, la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), a pour mission de prévenir et réprimer les actes de délinquance. Son maillage territorial adossé sur 84 commissariats de police lui permet d’être au plus près des habitants, 24h / 24h, assurant ainsi un service de sécurité de proximité essentiel.


Créée le 14 septembre 2009, la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne est née du mariage de la police urbaine de proximité et des directions départementales de sécurité publique des trois départements de la petite couronne. Elle est dirigée par un directeur des services actifs secondé d’un directeur adjoint.


Photo : plaquette DSPAP
Consultez la plaquette de présentation de la DSPAP :
PDF La direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne

Assister, servir et protéger

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Missionnée pour prévenir et lutter au quotidien contre la petite et la moyenne délinquance, et plus particulièrement celle commise sur la voie publique (vols avec violences, vols à la tire, dégradations, etc.), elle veille à la tranquillité publique.


De plus, elle reçoit et traite les appels d’urgence (17) et les doléances. Elle assure un accueil permanent du public, notamment des victimes, elle porte assistance aux personnes et mène des actions de partenariat avec les collectivités territoriales et d’autres partenaires (éducation nationale, bailleurs, etc.) en matière de sécurité. Elle concourt également à la mission d’information générale en matière de police administrative et de lutte contre les phénomènes de bandes.


La DSPAP est chargée, en liaison avec les autres services de la Police Nationale et de la Gendarmerie Nationale territorialement compétents, du commandement et de la mise en oeuvre opérationnels des moyens de prévention, de sécurisation et de lutte contre la criminalité et la délinquance sur les réseaux de transport en commun de voyageurs par voie ferrée de la région d’Ile-de-France et de la coordination des interventions des services de sécurité des entreprises exploitantes.

La police du quotidien

La direction territoriale de sécurité de proximité de Paris, découpée en trois districts, dispose de 55 points d’accueil du public répartis dans toute la capitale.


Vingt circonscriptions de sécurité de proximité (CSP) comprennent un service de sécurisation de proximité (SSP) chargé de la sécurité générale et du secours et un service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) lesquels assurent les missions de police au quotidien.


Les CSP reçoivent, renseignent, portent assistance au public à toute heure du jour et de la nuit, constatent les infractions et effectuent le traitement judiciaire consécutif aux interpellations.


La direction territoriale de sécurité de proximité de Paris dispose également :


  • du service de l’investigation transversale, en charge de missions de police judiciaire transversale et de police scientifique et technique, avec une possibilité de soutien aux circonscriptions territoriales ;
  • du service de l’officier du Ministère public près du tribunal de police ;
  • du service de traitement judiciaire des accidents ;
  • du service du stationnement payant et des enlèvements ;
  • du service de prévention, de police administrative et de documentation.


Suite à la réforme des structures territoriales opérée par la DSPAP au printemps 2011, l’organisation des Directions Territoriales de Sécurité de Proximité des départements limitrophes est similaire. Elles disposent d’un État-major départemental assurant entre autres les missions de transmission des directives et de réception et traitements des appels « 17 ».


Les trois directions territoriales sont découpées chacune en quatre districts. Chacune gère une sûreté territoriale ayant des missions similaires au service d’investigation transversale et un service de prévention. Les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis disposent d’une brigade équestre. La DTSP des Hauts-de-Seine compte 25 commissariats de circonscription lesquels peuvent regrouper plusieurs communes, la DTSP de la Seine-Saint-Denis comptabilise 22 commissariats de circonscription et la DTSP du Val-de-Marne 17.


La DTSP 92 compte 25 commissariats de circonscription lesquels peuvent regrouper plusieurs communes ; la DTSP 93 comptabilise 22 commissariats de circonscription et 17 pour la DTSP 94. Les circonscriptions assurent les missions de premières interventions, de Police secours, d’accueil du public et d’investigations judiciaires au sein des services chargés de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP).


Les circonscriptions assurent les missions de premières interventions, de Police Secours, d’accueil du public et d’investigations judiciaires au sein des services chargés de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP). À partir d’une analyse très fine de la délinquance locale, chaque circonscription mène des actions ciblées en concentrant les effectifs, qu’il s’agisse des patrouilleurs ou des effectifs en civil, sur des objectifs précis (délits spécifiques commis en des lieux et à des horaires particuliers : violences urbaines, trafics de drogue, ventes à la sauvette, etc.).

Prévenir la délinquance

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Les patrouilleurs participent à entretenir au quotidien une relation de confiance avec les riverains (habitants, commerçants, gardiens d’immeubles, etc.) pour mieux prévenir et lutter contre la délinquance locale.


Informer, mettre en garde, sensibiliser : la DSPAP multiplie les actions de prévention vers tous les publics, en particulier les plus vulnérables. Les missions de prévention et de communication (MPC) et les officiers de prévention, rattachées aux CSP et coordonnées par le service de prévention et de police administrative (SPPAD) animent des conférences auprès des personnes âgées (prévention routière, mise en garde contre les vols à la fausse qualité, etc.), des enfants et adolescents (dangers de la drogue, du racket et de toutes formes de violences scolaires, sécurité routière), des touristes et des professions particulièrement exposées (buralistes, bijoutiers, etc.).

La sécurisation des transports en commun

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Depuis sa création en 2003, la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) est l’organe de commandement opérationnel unique de la sécurité dans les réseaux ferrés d’Ile-de-France. Elle pilote l’action des services territoriaux de police, de gendarmerie et les services de sécurité des entreprises de transports. Depuis 2007, elle a étendu sa mission aux réseaux de surface (bus) de Paris et sa banlieue. Ce commandement régional s’appuie sur le « pôle opérationnel régional transports » au sein de la SIC DSPAP.


La SDRPT dispose d’un service à compétence régionale pour assurer la sécurité des 13 millions de voyageurs qui empruntent quotidiennement les transports en commun franciliens : la brigade des réseaux Ferrés (BRF) forte de 1 275 policiers. Chaque jour, 150 patrouilles sécurisent plus de 1 100 gares et 1 000 trains.


Afin de lutter efficacement contre les phénomènes de délinquance impactant les transports en commun, la SDRPT profite du retour d’images des 8 900 caméras de la RATP et 5 500 pour la SNCF. Elle exploite de façon proactive, en temps réel (veille active, surveillance de groupes à risques, suivi d’individu venant de commettre une infraction…) ou en mode relecture. Elle déploie son action régionale jusqu’à cinq bouts de lignes hors Île-de-France (Creil, Beauvais, Vernon, Dreux, Malesherbes). Le département d’investigations judiciaires de la BRF s’est spécialisé contre le cœur de cible de la délinquance commise dans les transports en commun : vols avec violences, vols commis en réunion, vols à la tire, lutte contre les tags…


A votre service 24h sur 24

La DSPAP rassemble quelques 22 700 agents de la fonction publique, dont 18 900 fonctionnaires de police, près de 1 050 adjoints de sécurité, 900 agents administratifs et 1 850 agents de surveillance de Paris. Ses effectifs, sauf circonstances exceptionnelles, se consacrent entièrement à la sécurité des citoyens résidant ou transitant sur le territoire de l’agglomération parisienne.


Chaque circonscription est dirigée par un commissaire ou commandant chef de service. Cette structure territoriale réunit au niveau local tous les moyens permettant d’engager efficacement les actions de police au profit de la sécurité de la population.


Avec cette organisation décloisonnée, le chef de service dispose de tous les moyens nécessaires à la mise en synergie de ses différentes unités. Il dispose également des outils indispensables au recueil, à l’analyse et à l’exploitation des informations qui lui permettent, en permanence, d’évaluer la situation et de se mettre en position de prévoir et d’agir préventivement, mais également d’interpeller les auteurs d’infraction.


Ce rôle est notamment dévolu au bureau de coordination opérationnelle qui reçoit les informations en temps réel et les traduit en orientations opérationnelles.


Dans chaque circonscription, l’accueil est permanent, 24h/24 et 7j/7, au commissariat ou dans ses structures délocalisées. La sécurité de proximité suppose une implication forte dans la vie de la cité qui passe par un partenariat actif et constructif avec des interlocuteurs auprès desquels le chef de service doit être en mesure de diffuser une information précise et rapide. Il est aidé dans cette tâche par la mission de prévention et de communication.


Toute personne qui se présente dans l’un des points d’accueil est immédiatement prise en charge : renseignement, aide ou assistance, dépôt de plainte quelle que soit la nature de l’infraction, l’endroit où elle a été commise et le lieu de domiciliation du plaignant. Le public bénéficie d’un accueil personnalisé, assuré par des fonctionnaires de police spécialement formés à cette mission.